lundi 22 mai 2017

wat phnom et promenade en ville

Wat Phnom 

Jour 12. Muy et les enfants vont nous rejoindre, ils veulent finir notre épopée. Bon une fois dans la capitale, c'est plus vraiment un périple. On s'est donné rendez-vous devant le Wat Phnom. Selon la légende, ce serait en haut de cette colline que Mme Penh aurait installé les 4 statues trouvées sur le Mékong et c'est de là que serait née la ville. Tout en haut, se trouve un énorme stuppa (qui renferme les cendres du roi Ponheat Yat et de sa famille) et un sanctuaire (avec des bouddhas, des céramiques, des diamants, des objets anciens, plein d'offrandes des prieurs) où les gens viennent prier. En bas se trouve un magnifique parc rempli de fleurs, de bancs, et une superbe horloge végétale. La pagode date de 1926, elle a été reconstruite au moins 4 ou 5 fois. Vous pouvez acheter des oiseaux pour les laisser s'envoler et faire un vœu. Je n'ai pas vu les "singes brigands". Mon guide parlait de l'éléphant Sambo pour monter sur la colline, il est mort depuis 3 ans, ne le cherchez pas.






















Ballade en ville

Il est temps d'aller acheter les souvenirs pour la famille, pour nous, surtout pour nos filles, de faire un tour au marché à souvenirs, et encore un tour au centre commercial. Les enfants sont content d'être là, mais ils veulent faire des jeux. Donc pendant qu'ils jouent aux arcades du centre IEON (je crois que le nom c'est ça), nous on se paye un tuk-tuk! 


On est passé devant un quartier tombant en ruine, qui change des splendides demeures de style colonial. J'adore le style colonial, mais ça me rappelle plutôt les films américains pendant la guerre de sécession. Apparemment, ce sont les plus vieux bâtiments de la ville. Ils ont une centaine d'année (ce qui explique l'état, la couleur et le délabrement).


Le centre commercial ! Pause café obligée. J'ai corrompu tout le monde. Cette fois ci, Costa Café. On a de la compagnie. En voyant les photos, vous vous dites "Oh ils ont pris le café avec des bonzes!!!" Et non, ils sont resté à leur table. Le joyeux compagnon fut une souris qui terrorisa la barrista. Réfugiée sous le canapé des bonzes, la petite poilue tenta une sortie qui lui fut fatale. Un barrista venu à la rescousse de sa jolie collègue, lui asséna un coup de balai sur le crâne, puis la jeta à la poubelle. (Nan mais franchement, il aurait pu juste la remettre dehors, pauvre petite souris).





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