Il est temps d'attaquer THE spot à touriste. C'est le dernier jour à Tokyo. Nous traversons un pont d'où l'on aperçoit la Skytree très ennuagée et la Crotte d'Or.
Au programme, ramen et Asakusa. Des centaines de touristes en kimono. Oui, il n'y a que les touristes qui portent des kimonos. Environ 90/95%. Après la visite du temple, nous partons pour un café un peu spécial. Le Hat Coffee.
Ben c'était tout une aventure! En fait, nous y sommes allés avant l'ouverture mais le monsieur (beau mais pas très aimable) nous a dit "c'est complet pour la journée". Il faut reserver pour pouvoir y aller. Sinon y a une file d'attente en cas de désistement. Qui ne tente rien a rien. On prends un ticket. Ca vous envoie un message et vous avez 15min chrono pour rappliquer. 1 heure après, on reçoit un message. Victoire une place ! Eeeeeeeeeetttttttt non, c'était une erreur! Du coup quand on reçu un nouveau message en milieu d'aprèm, on a failli ne pas y retourner. 4 cafés, 3 desserts, comptez environ 40 €. On a eu la meilleure des places, des excuses, les cafes étaient bons et beaux. Tout va bien, et les filles étaient trop contentes. Le système, c'est de montrer une image, et ils la refont sur le café (ou chocolat).Selon la taille et la complexité c'est du 2D ou 3D.
Après une petite promenade, nous prenons le chemin de retour devenu habituel. Mais cette fois nous traversons plus tôt et sur le trottoir d'en face. Et là ? Se produit une histoire de chance incroyable ! Les dieux de la chance qui poursuivent régulièrement la petite ont encore frappés. Je passe devant la fenêtre du restaurant de poulet fris et que vois-je? Vous ne devinerez jamais. Nina ! Le doudou fétiche égaré quelques jours plus tôt! Ni une, ni deux, j'abandonne ma joyeuse famille en courant sous leurs yeux ébahis. Mais que fait maman? Les enfants me pourchassent sans comprendre. Je rentre dans le resto ou les employés ne comprennent absolument pas mes explications en anglais. Je leur pointe le doudou du doigt. Le chef arrive, découvre deux enfants surexcitées derrière moi et comprends. Il nous tends le doudou. Quelle joie des retrouvailles. Abigail ne veux plus la lacher malgré son horrible odeur de poulet fris tenace. Le chef et les employés ont bien ri, et tout est bien qui fini bien. Un peu plus et on partait sans elle. (Abigail à mes côtés au moment où je rédige, proteste " nan ça sent trop bon le poulet fris".)
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