dimanche 31 mars 2024

Jour 6, Shibuya

 Ce matin, on a rencard avec Hachiko. Sur place, un gentil touriste propose de nous prendre en photo, tous en famille, en échange qu'on le prenne ensuite avec sa dulcinée. 









Ma super tunique Glavil
pas du tout assortie à mes baskets de marche












Direction le célèbre 109. Il a changé tout en ayant pas changé. Les vêtements sont toujours aussi beaux, chics et élégants, mignons et féminins, doux et fashions, hyper qualitatifs, et surtout super chers. La différence est que ce ne sont plus du tout les mêmes marques qu'avant. Alors il y a toujours les boutiques de type Liz Lisa (j'adore <3) mais plus de gyaru. Plus de Dia (elles étaient jolies les ceintures), plus de Glavil (moi qui comptait les dévaliser... ou pas selon les prix). Je suis triste, j'aime vraiment beaucoup les tuniques de cette marque (non, 3 dans mon placard ce n'est pas assez!).



Le midi, on a testé un barbecue Wagyu. C'est hyper fondant comme viande. Miam. Et en dessert, une crêpe. Ben oui, on vient pas au Japon pour ignorer les crêpes japonaises voyons !



On a fait "un tour dans une tour". Oui, j'aime bien les jeux de mots pourris. Le Nintendo Store, Pokemon Center, Jump store. Ouuuuhhhhh le petit mug de Toshiro, je ne repartirais pas sans toi, c'est certain ! 






















Sur la promenade suivante, nous tombons sur "The Longest Roll Chips In Japan". Ca, c'est un défi pour Alice ! Bien évidemment qu'on l'a acheté et mangé. 












On a fini sur une omurice dans un resto plutôt chic. Ils nous ont placé dans une sorte de petit salon à canapés face à la caisse. V.I.P. a dit chéri. Mouai, on dirait plutôt une salle d'attente. Mais on a très bien mangé. 


Minute culture : La statue d'Hachiko, qui sert aujourd'hui de point de rendez vous au quotidien, a été érigée en 1934 en hommage au chien du même nom. Pour ceux qui ne connaissent pas son histoire ou n'ont pas vu le film qui vous fera user un paquet de mouchoir, Hachiko (1923-1935) était un chien qui allait tous les jours à la gare accompagner et chercher son maître. Quand le professeur est mort à son travail en 1925, Hachiko a continué à le chercher et rester devant la gare pendant 10 ans jusqu'à son propre décès. Il symbolise aujourd'hui la fidélité. Et j'ai beaucoup synthétisé son histoire, je sais. 

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