Plus le temps passe, et plus c'est dur de se souvenir des petits détails, donc il faut que je me dépêche un peu de tout raconter. Après Phnom Bakheng, nous avons continué avec le Preah Khan. Érigé par Jayavarman VII vers 1191, c'était un monastère et une université bouddhique. C'est immense et labyrinthique, c'est un temple plat.
On peut observer des trous dans les murs des salles, autrefois il y avait des pierres précieuses dedans (et aussi des petites poutres de bois).
Dans une autre des salles, on peut admirer un stuppa de pierres, et l'ouverture dans le mur laisse passer la lumière pour faire apparaître le motif d'une chandelle.
Les gardiens forts sympathiques contre un billet ou deux, n'hésiteront pas à vous emmener dans des petites salles à moitié effondrées et quasiment inaccessibles. Vous y trouverez des sculptures mieux conservées vu qu'il y à moins de passage. On a aussi trouvé les paniers pic nic et nattes des gardiens, à côté d'un pot d'encens et d'un mini lieu de prière bien caché. Baissez bien votre tête d'ailleurs. Monsieur et moi avons vu la première petite salle, ensuite je l'ai laissé seul pour la deuxième. La déco nature et toile d'araignée dans les cheveux me branche pas trop. Le gardien leur a raconté l'histoire et la rénovation du temple, illustré de plein de photo qu'il a trouvé sur internet. Ensuite il fallait se souvenir de quel côté nous étions arrivé afin de retrouver la voiture.
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